TOP PLACES TO VISIT ON YOUR FIRST TRIP IN VIENNA

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(Version française en deuxième partie)

Exploring Vienna for a weekend is to revisit the history of Europe, a large architectural and artistic heritage. Vienna is a concentration of different styles and it questions the uses of architecture and culture.

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1. The political use of architecture

The imperial or princely residences, such as the Hofburg and Albertina in the city center, the Belvedere Palace that lies further out, or Schönbrunn Palace on the city’s outskirts, are all representative of a political use of architecture.

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They have a dual function: to be an incarnation of the established order and to symbolize the cultural model of the dynastic and absolutist Europe of the 17th and 18th centuries. An elitist culture which is in complete opposition to popular culture. The aesthetic and formal power of the Baroque and Classicism at their respective heights captures the moral and cultural separation of the monarchy and its subjects. This usage, that buildings from Versailles to Schönbrunn, from Sanssouci to the Hermitage have in common, is easily seen in the Austrian capital.

2. Culture as a symbol of power

The Austrian National Library is a critical point of this expression of the separatist culture of absolutist Europe.

Wien-National-Library

The physical accumulation of knowledge and its magnified representation in a dedicated place is emblematic of this culture. The location aims first and foremost to fulfill an aesthetic vision and to control a universalist dimension of knowledge.

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If the beauty of the National Library is captivating, it was in its time the expression of the glorification of the Emperor’s personal power.

3. From the Prater to the Palmenhaus Schönbrunn

If sumptuous architecture and art leave their mark on Vienna, “organized and revisited” nature is never far away, and many parks and gardens serve the city.

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The two most iconic are the Prater, dominated by its giant ferris wheel that is more than 100 years old and its vintage amusement park, and the Schönbrunn Park (classed as a World Heritage Site by Unesco in 1996).

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The park’s monumental greenhouse is a remarkable, immense example of turn of the century architecture that combines an imposing metal structure and glass.

4. “Monstrous” art collections

Vienna, the capital of the Empire has benefited from architectural decorum over the centuries. The embellishment of palaces in the relatively restricted society of the ancien régime also depended on the way in which interior spaces were filled.

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Competing with all the other European courts, the Hapsburgs were patrons and ongoing sponsors. Today, the city reaps full benefit, as its palace-museums overflow with priceless works. The pull of the city is its concentration of art history that ranges from antiquity to the present day.

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From Jan van der Heyden to Klimt, from Malevich to Cindy Sherman, from Egon Schiele and Oskar Kokoschka to Andreas Gursky. Amongst others that should be seen: the art collections of the Belvedere, Albertina, the Kunsthistorisches Museum, MUMOK, the Leopold Museum, MAK, and the Academy of Fine Arts Picture Gallery.

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LIEUX A NE PAS MANQUER LORS D’UN PREMIER VOYAGE A VIENNE

Découvrir Vienne le temps d’un week-end, c’est revisiter l’histoire de l’Europe, d’un patrimoine architectural et artistique de grande ampleur. Vienne est un concentré de styles et questionne l’usage de l’architecture et de la culture.

1. L’usage politique de l’architecture.

Les résidences impériales ou princières comme la Hofburg et l’Albertina qui occupent le centre de la ville, le Palais du Belvédère excentré ou Schönbrunn à sa périphérie, sont représentatives d’un usage politique de l’architecture. Elles possèdent toutes une double fonction : être l’incarnation de l’ordre établi et symboliser le modèle culturel de l’Europe dynastique et absolutiste des XVIIe et XVIIIe siècles. Une culture des élites qui s’oppose à une culture populaire de manière hermétique. La puissance esthétique et formelle du baroque et du classicisme à leur apogée respective permet de bien saisir la séparation morale et culturelle de l’autorité monarchique et de ses sujets. Cet usage commun de Versailles à Schönbrunn, de Sanssouci à l’Ermitage se lit aisément en parcourant la capitale autrichienne.

2. La culture comme symbole du pouvoir.

La Bibliothèque nationale autrichienne est un point sensible de cette expression de la culture séparée de l’Europe absolutiste. L’accumulation physique du savoir et sa représentation magnifiée dans un lieu dédié en est emblématique. Le lieu vise avant tout à satisfaire une vision esthétique et à maîtriser une dimension universaliste des connaissances. Si la Bibliothèque nationale subjugue par sa beauté, elle restait en son temps l’expression de la glorification du pouvoir personnel de l’empereur.

3. Du Prater à la Palmenhaus de Schönbrunn.

Si l’architecture somptuaire et l’art impriment leurs marques à Vienne, la nature « organisée et revisitée » n’est jamais loin et les parcs et jardins sertissent la ville. Les deux jardins emblématiques de la ville sont, d’une part, le Prater dominé par sa roue géante plus que centenaire et son parc d’attractions vintage, d’autre part, le parc de Schönbrunn (classé patrimoine mondiale par l’Unesco en 1996). La serre monumentale du parc est un exemple titanesque et remarquable d’architecture fin-de-siècle associant une imposante structure métallique et le verre.

4. Des collections d’art « monstrueuses.»

Vienne, capitale de l’Empire a bénéficié du décorum architectural au fil des siècles. L’embellissement des palais dans une société d’Ancien régime relativement étriquée passait aussi par la manière d’occuper les espaces intérieurs. Rivalisant avec toutes les cours européennes, les Habsbourg ont été des mécènes et des commanditaires permanents. La ville en bénéficie pleinement aujourd’hui, puisque ses palais-musées regorgent d’œuvres inestimables. C’est la force d’attraction de la ville, un concentré d’histoire de l’art balayant les périodes de l’Antiquité à nos jours. De Jan van der Heyden à Klimt, de Malevitch à Cindy Shermann, d’Egon Schiele et Oskar Kokoschka à Andreas Gursky.

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